Cette série est une méditation sur des lieux de mémoire familiaux dans lesquels des strates, des calques de détails, de couleur ou de lumière se sont superposés pour ne former plus qu’une image suspendue dans le temps, à l’image du souvenir d’un sentiment, d’une attente, d’une désillusion, d’une joie, à travers un espace-temps indéfini, surréel. Ces photographies retracent les liens symboliques qui nous relient, nous unissent où nous partagent, ce qui reste des méandres de la mémoire.
Ces photographies s’articulent autour d’une imagerie de la métamorphose. Des trajets effectués, des chemins parcourus, des moments vécus, reste l’image des souvenirs qui s’accumulent pour créer des mondes dans lesquels le temps s’est arrêté. L’image finale est figée. Comme suspendue dans une intemporalité, dans un espace-temps indéfini, surréel.
Les images retracent des états d’entre-deux. Un arrêt sur image aux contours flous, aux couleurs d’un autre temps. Dans ces lieux de passage, les images reflètent des paysages intérieurs, à la frontière du rêve et de la réalité.
Ces photographies s’articulent autour d’une imagerie de la métamorphose. Des trajets effectués, des chemins parcourus, des moments vécus, reste l’image des souvenirs qui s’accumulent pour créer des mondes dans lesquels le temps s’est arrêté. L’image finale est figée. Comme suspendue dans une intemporalité, dans un espace-temps indéfini, surréel.
Les images retracent des états d’entre-deux. Un arrêt sur image aux contours flous, aux couleurs d’un autre temps. Dans ces lieux de passage, les images reflètent des paysages intérieurs, à la frontière du rêve et de la réalité.